Conduite en roue electrique

Conduite en roue electrique en ligne droite

La roue électrique tout comme le gyropode ou les Hoverboards sont mis en mouvement selon un principe totalement différent du vélo ou de la voiture.

Prenons l’exemple d’un bus qui accélère brutalement : vos pieds ne bougent à priori pas, et c’est votre corps qui bascule vers l’arrière.

Observons maintenant une conduite en roue electrique à l’accélération : vos pieds ne bougent toujours pas, mais votre corps tombe vers l’avant, ce qui déclenche l’accélération, selon le principe du pendule inversé ( retrouvez l’explication complete de ce principe dans notre article fonctionnement de la roue electrique. Dans ce cas, votre corps ne subit que de légers écrasements longitudinaux très plaisants, tantôt en accélération, tantôt en décélération.

Les bus, les voitures, les scooters etc. interagissent donc avec le corps de manière totalement opposé au sens de l’avancement. Si vous freinez fortement, vous êtes projeté vers l’avant.

Les engins dits auto-stabilisés, dits « gyroscopiques », quant à eux, épousent parfaitement le mouvement de votre corps: basculer vers l’avant les fait avancer, basculer vers l’arrière les fait freiner ou reculer.

C’est précisément cette parfaite harmonie qui permet à la conduite en roue electrique, de se sentir aussi libre.

Et en virages ?

En virage, toutes les monoroues électriques, deux roues ou trois roues inclinables, tels que la moto, le vélo, la trottinette, etc. confèrent un grand plaisir de conduite en virage, dans la mesure où le corps s’incline exactement dans une position telles que les forces centrifuges et d’apesanteur s’annulent.

Le pilote ne subit alors plus qu’une légère force d’écrasement le long du corps, exactement la même qu’en roue électrique en ligne droite.

A l’inverse, les quatre roues, bus, voitures, etc. poussent le corps vers l’extérieur du virage. Les conducteurs ou passagers doivent lutter contre cette force, ce qui amoindri le plaisir.

Un moyen de transport sûr

La roue électrique est dotée :

  • d’un pneu qui vous offre un confort et une adhérence sans pareil pour un véhicule motorisé de ce poids
  • d’un système mono roue stabilisée bien plus manœuvrable que de longs skis
  • d’une vitesse limitée à 20-24km/h évitant toute chute ou choc à grande vitesse, tout en offrant d’excellentes sensations d’accélérations/décélérations. Si vous vous penchez davantage à 22km/h par exemple, la machine commence émet des bips et/ou commence à se cabrer en arrière. Ce ressenti s’apprend en une heure, ainsi vous ne dépassez jamais la vitesse limite.

Ainsi, la conduite en roue electrique est bien plus sur que d’autres véhicules très répandus tels que :

  • la trottinette à roues rigides (dont les roues accrochent peu et peuvent se coincer dans des interstices au sol)
  • le skateboard (qui n’a pas de frein)
  • les rollers (dont l’usage du frein est complexe en cas d’urgence)
  • les skis (qui n’ont pas de frein intégré)
  • les vélos en général qui roulent obligatoirement sur les avenues en l’absence de pistes cyclables, frôlés par les bus et les voitures
  • le vélo Fixie en particulier (dont le freinage avec rétropédalage est peu efficace)

Pas de guidon, ça semble dangereux ?!

En fait, la réalité est exactement inverse. Lorsqu’une trottinette ou un Segway frappe un trottoir, la machine bascule, et le guidon vient s’enchevêtrer dans vos pieds, ainsi vous atterrissez sur les mains voir la tête. En roue électrique, vous êtes projeté à la verticale, sur vos pieds, puis vous courrez pour rattraper votre inertie.

Apprentissage, facile en fait

Pour bénéficier tous les jours du transport urbain le mieux adapté aux déplacements de proximité. Comparaison avec d’autres apprentissages :

  • Les écoles de ski forment en 0 heures à une discipline de plaisir pratiquée 10 jours par an
  • L’autoécole forme en 30 heures en moyenne (hors code de la route), pour un véhicule utilisé sporadiquement 100 jours par an par les citadins
  • La formation roue électrique c’est 1 à 3 heures pour 300 jours d’utilisation par an en alliant plaisir, utilité, et sociabilité ! N’hésitez pas suivre nos formations ici

Un plaisir d’apprendre

Par ailleurs, l’apprentissage est totalement progressif, et la conduite en roue electrique devient vite un plaisir. Bien que l’on puisse en douter au début, on comprend vite qu’en apprenant la roue électrique, on ne peut pas tomber. Lorsque l’on est déstabilisé, on pose simplement un pied à terre. Ceci rend l’apprentissage bien plus efficace et simple que le Snowboard ou le Surf, où la moindre chute termine par terre ou dans l’eau. Ainsi, en roue électrique, on remonte facilement dessus sans s’épuiser, et l’on est fasciné à chaque nouvel essai par les progrès accomplis.

Les regrets disparaissent vite

Au début certains regrettent l’absence de guidon pour tenir la gyroroue. Mais à la 2ème session, les utilisateurs n’en voient plus l’intérêt. De même, certains trouveront les mousses dures contre les mollets dans les premiers moments. Mais là encore, ceci est dû à la crispation liée à la forte concentration lors des premiers tours de roue.